Bernard Marboeuf, président du Pays depuis juin dernier : « Les fonds européens sont temporaires. Si on l'oublie, ça crée des machines à déception. » Concernant le poste de chargé de mission culturelle, le président du Pays rappelle tout d'abord le rôle de l'association : « Elle est un lieu de coordination d'actions dont le financement est double : par contractualisation avec la Région, par la participation des cinq communautés de communes.»
Pour que le Pays puisse reprendre le poste de chargé de mission à la suite du Syndicat mixte des Marches de Bretagne dont l'activité s'arrête à la fin de l'année, il fallait qu'il soit financé par les cinq communautés de communes. « J'ai rencontré tout le monde, explique Bernard Marboeuf. J'ai demandé aux cinq communautés de me faire des propositions. Pas une n'est venue me dire : je mets de l'argent. Alors j'ai pris mes responsabilités. Ma fonction, c'est de faire des arbitrages.»
Kaléidoscope ? « Ce n'est pas la responsabilité du Pays. L'opération est financée par les communautés de commune avec des crédits européens. »
En conclusion, Bernard Marboeuf regrette « bien sûr le départ des fonds Leader ». Il connaît « les difficultés et le manque de moyens pour l'action culturelle dans les territoires ruraux ». Mais il veut aussi tenir un « langage de vérité. La politique de subventions crée des appels d'airs pour des actions que l'on croit pérennes. Ce sont en réalité des machines à déception. Car il faut le rappeler : les fonds européens sont temporaires. »

Enfin trouvé un restau,où la cuisine resemble à celle de la maison.Le menu enfant est vraiment...

Un petit restaurant sympa avec une cuisine vraiment excellente. Seule bémol, l'extracteur de...

Ce n'était pas notre première visite, mais quelle déception. La salade verte prend du volume...

j'ai adoré, de l'action, beaucoup d'humour, j'ai passé un super bon moment!...

Alors là, merci la fête du cinéma sans laquelle il ne me serait pas venu à...

