En ville aussi, ils avaient fière allure
Une aventure à la portée de tout cavalier ?




Au cimetière, dépôt de gerbe devant l'enclos du Souvenir français par les autorités. A gauche, Mélanie, 11 ans, porte-drapeau. Le soleil a brillé tout au long de la commémoration-marathon du 63e anniversaire de la capitulation nazie, hier matin à Fougères.
De l'église Saint-Léonard pour la messe à l'enclos du Souvenir français au cimetière, du monument aux morts de la place Aristide-Briand au square Ménager (stèle dédiée aux victimes des bombardements de 1944), la tradition a été fidèlement respectée.
Pas un bouton de guêtre n'a manqué jusqu'à l'envol final des pigeons-voyageurs, après une ultime prestation de la batterie-fanfare de Fougères. Huguette Gallais était bien entendu fidèle au rendez-vous, aux côtés du maire, du sous-préfet, du député et de nombreux élus municipaux, dont des mères de famille venues avec leurs enfants.
On n'oubliera pas les porte-drapeaux qui, couragement, ont marché; la couleur tricolore en étendard. Ils avaient reçu le renfort de Mélanie, 11 ans, membre d'une délégation d'enfants de la Vigilante. La paix a besoin de toutes les générations.
En ville aussi, ils avaient fière allure
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