Le tiers payant, ce n'est pas automatique
À l'hyper, on scanne selon le poids
Zaya déclaré mineur après des tests osseux




Hier, initiation au gallo avec Mickaël Genevée, de l'association Les petits Petaux. Habileté d'accord, mais aussi souplesse si l'on s'aventure à la berlinguette. Le but est de se faufiler entre des élastiques sans faire tinter les clochettes. « Notre chance, c'est qu'il y a de la musique aujourd'hui, on n'entend rien ! », sourit malicieusement une fillette. Louis préfère le Patigo ou trou du chat : « On lance une boule à la main. Quand elle arrive dans le trou, on recule d'un mètre. Celui qui gagne est celui qui recule le plus loin. » Steven a une préférence pour les quilles de Muel : « Elles sont neuf, de tailles différentes. Pour avoir 10 points, il faut expulser la plus petite quille au-delà de la dernière rangée, sans faire chuter aucune autre quille. » Les enfants ont révisé, d'attaque pour expliquer à leurs camarades...
Après les jeux, on fait travailler les papilles, en goûtant, les yeux fermés, jus de pomme, de poire et de fraise et on danse. Les plus petits s'initient à la langue du gallo avec Mickaël Genevée, de l'association Les Petits Petaus, bassée près de Combourg : « L'idée est que les enfants se situent dans la Bretagne, en leur donnant aussi quelques mots de vocabulaire. Nous n'avons aucune prétention à leur faire apprendre le gallo. » Mickaël Genevée a appris la base avec ses grands-parents, avant de l'utiliser plus grand et de l'enrichir : « Il faut pratiquer. Notre volonté est de redonner ses lettres de noblesse au gallo. »
Hier, assis dans l'herbe, les enfants ont joué à découvrir le nom des bêtes de tous poils : « lisson », « biq », « pourssae », « avètt », « panvolètt », « araéyn »... Rien que pour le plaisir de « jaupitrer » (s'amuser en gallo) !
Agnès LE MORVAN.